Des réseaux d’hommes puissants et influents composés de patrons de grands groupes de presse, de fonds d’investissement, de banques, de géants pharmaceutiques et de partis politiques utilisent leurs fortunes colossales pour régner sur le monde. Ils ne reculent devant rien pour arriver à leur fin :
Manipulation des élections, guerres, meurtres, krachs boursiers, infiltration des réseaux sociaux, utilisation des données personnelles à des fins politiques…
Neuf hackers mobilisent leur génie de l’informatique pour lutter contre ces réseaux de ce que l’auteur appelle des fauves.
Ces justiciers hors la loi opèrent depuis Oslo, Londres, Madrid, Istanbul, Madrid et Kiev.
Ce roman palpitant fait des allusions à peine voilées à des oligarques existants réellement. On y trouve beaucoup de sujets d’actualité tels la situation des réfugiés syriens, les crypto monnaies, l’intelligence artificielle…
Et pour terminer, l’extrait d’un poème écrit il y a 45 ans.
« Les fauves du matin blême s’acharnent sans répit
Sur cette humanité au bord de l’épuisement ».
Extrait : » Le mari de Barbie ? avait questionné Mateo, stupéfait. — Ou le gendre du canard peroxydé, comme tu préfères ».
« Les données individuelles sont l’or noir du XXIe siècle. Un marché de 3 trilliards de dollars que se partagent les entreprises qui les collectent, les agglomèrent et en tirent profit ».
Kourde Yacine. 5 avril 2021

